dimanche, 22 août 2010, Sainte-Anne, Pluvieux
19 :38, 22 Maple, techno, faible pluie, 18 degrés
Ce matin je ne me suis pas souvenu de mes rêves car je ne me suis pas chamaillée avec mon réveil. Je l’ai mit K.O. dès la première sonnerie. Sarah courais déjà a travers sa chambre a cet heure. Ça m’a fait du bien de sentir cette présence. J’ai pris une bonne douche et je me suis attaqué a mon petit déjeuné en mangeant le bon pain de maman.
Je n’ai pas fait grande histoire après le déjeuner et je me suis attaqué a mon projet d’établissement suite a une introduction a l’informatique avec un tour sur Facebook (je viens justement d’en faire un). L’évolution de mon travail alla de bon train et je sentais des paillions dans le ventre a m’aventurer dans un territoire connu mais que je n’ai pas accomplis. J’ai terminé une section de 5 pages en 2 heures mais j’ai du me concentrer pour que le tout tienne ensemble. J’ai du me relire a plusieurs reprises pour acquérir une certaine certitude subjective d’avoir rien oublié. Mais je crois que je vais devoir me relire encor plusieurs fois. Je ne sais pas si je vais avoir l’occasion de le faire avec la tutrice en anglais.
Suite a une heure et demi de travail acharné sur mon projet j’ai pris mes cliques et mes claques pour partir au Dundee afin de voir les beaux yeux de Karine. Sur mon chemin j’ai joué au grand dam de la pluie qui n’osait pas tomber comme du monde. Bien du monde me salua de mon passage et je me sentis telle ment bien dans ma peau que les fines gouttelettes d’eau qui venait se poser sur mon violon me rappelait la rosée du matin. Pourtant je m’étais levé voila plus de 3 heures. J’ai joué un peu moins fort à coté de l’église Anglicane sur la rue Saint-Georges pour ne pas déranger les prières du dimanche.
Le restaurant avait bel et bien la porte fermée mais elle n’était pas barré comme toujours quand je me suis rendu en avance au Dundee. Karine était a l’étage en train de préparer la salle a manger. Elle me demanda si je trouvait que c’était frais a l’extérieur pour me demander s’il serais sage d’ouvrir la terrasse. Moi je n’avais pas pris de chance et j’avais mis mes pantalons et mes soulier de randonnée que je portais 12 moi sur 12 entre 2004 et cette année. J’ai commencé a discuter avec Karine a l’étage et elle partis me chercher au rez-de-chaussée le cappuccino glacé du Tim Horton qu’elle m’a acheté ce matin.
Soudainement Karine s’exclama d’une araignée au plafond. Elle me dit qu’elle a peur de ces petites Charlottes. J’ai pris cet arthropode sur le bout de mon archet et j’ai commencé a jouer un rigodon. L’invertébré se mit a danser sur mon archet pour finalement en débarquer en tirant un fil vers le sol. En même temps j’ai eu la chanson de Yves Duteil Le pianiste et la puce qui me passa par la tête. Avant qu’elle n’atteigne le sol j’ai repris charlotte dans mes mains et je l’ai déposé sur le pot de fleur à l’extérieur de la fenêtre. Karine m’a demandé si elle ne m’a pas piqué.
Nous avons discuté encor pendant quelques minutes jusqu’à ce que je finisse la dernière glace de son capuccino glacé du Tim. Je suis repartis en m’inquiétant si j’allais revoir ou non Karine car il s’agit de ma dernière fin de semaine de libre avant que l’école ne commence. Elle me dit de ne pas m’inquiéter car je suis son ami, elle m’a dans ses contacts de Facebook et elle reçoit mes courriels quotidiens.
Je suis reparti sous la brise fraiche du début de l’automne qui m’entourait. J’ai fait un tour au couche tard ou que j’ai salué la caissière. Une visite au unique Taste s’imposait pour moi car je ne les ai pas visité depuis un bon bout de temps. Sur la terrasse je vis Lucie avec son cellulaire et son ordinateur portable. Je me suis demandé ou était sa chienne; Channelle. Je suis entré dans la pâtisserie et j’ai salué toute l’équipe. Marian, le propriétaire, sortis de la cuisine avec une miche de pain encor chaud a la main et me la donna. Je me sens un peu gâté par bien du monde a Sainte-Anne. Je pense que c’est en échange de la vie que je donne a la ville avec mon violon.
J’avais envie de prendre un mille feuilles maison qu’ils avaient fait mais je m’étais dit que je n’allait rien dépenser et je me suis contenté de les saluer. Sur la Rue Perrault j’ai croisé un homme qui me demanda de jouer du violon pour lui. Je le fit mais j’avais un peu de misère avec ma miche de pain dans les mains.
Sur la Rue Saint-Georges j’ai croisé Stéphanie que j’ai connu au Subway dans le temps de Gerardo. Je l’ai accompagné jusqu’au stationnement derrière la poste et je l’ai salué avec un câlin d’ours. De nouveau dans la rue Saint-Georges j’ai salué une ravissante jeune femme et je lui ai raconté mes petits bonheurs en lui souhaitant un beau dimanche.
De nouveau dans mon appartement il était rendu midi. Donc j’ai mangé un petit repas composé de la miche fraiche et de miel foncé. J’ai terminé le pâté de foie que j’ai ouvert hier avec un pain de Fränzi. Durant le repas j’ai d’abord essayé d’appeler Böndu qui voulait regarder le mondial de lutte suisse a Frauenfeld. J’ai ensuite appelé Rès que je rejoignis sur le cellulaire aux portes ouvertes du camp militaire de Farnham. Il me raconta qu’il a encor acheté du bétail car on avait trop de fourrage. Il me dit qu’il prévoit même faire un boudin d’ensilage de maïs c et automne. Il me semblait un peu dans son élément quand il racontait cela. J’ai profité de l’instant pour lui poser quelques question sur mon projet et il me dit que certain de mes chiffres n’avaient pas d’allure. Il me demanda que l’on puisse regarder cela ensemble une fois a la ferme.
Une fois mon repas et ma cuisine de nettoyé j’ai essayé d’appeler mon frère. J’ai fait diverses affaire dont écouter du Pérusse et surfer sur internet pendant une heure puis j’ai rappeler ma grand-mère.
Böndu s’excusa de m’avoir laissé de coté a cause de ces jeux de luttes suisse mais ceci n’arrive qu’une fois par décennie (?). j’ai discuté pendant 3 quart d’heure avec elle de la famille et de bioen d’autre choses elle me donna notamment des conseils de santé.
Böndu me dit de ne pas trop manger de gras animal et tout le tralala habituel. Je l’ai quand même écouté afin de comprendre la sagesse de mon octogénaire qui est ma grand ma grand-mère. Je lui dit que j’ai parfois de la misère a m’endormir et elle me conseilla de la Valériane. Je me suis sentis perplexe face a ceci et j’ai commencé a lire l’articule de Wikipedia en écoutant d’une oreille Böndu.
Après l’appel je ne pu m’empêcher d’appeler a la pharmacie pour demander si la valériane ne cause pas de problème avec mes médicaments. La pharmacienne me dit qu’il n’y a aucun problème avec cette plante.
J’ai encor essayé de faire des devoir durant une demi heure avant d’aller prendre une sieste d’une demi-heure. Par la suite je me suis un peu prélassé sur mon ordinateur et j’eu une conversation vidéo avec un ancien voisin de la ferme paternelle a Sainte-Sabine.
Les ailes de la musique m’appelèrent et je me suis mit a délivrer les note emprisonné dans la prison que portait Atlas. J’eu une demi-heure de pur plaisir a voler a travers cet univers musical que me procure Menzel. J’ai transporté mes mélodie en écoutant les pièce en MP3 sur mon ordinateur.
L’heure du souper approchait et j’avais dans mes plan de faire cuire au four les bâtonet de poisson avec de frites dans le four. Il faut dire que j’ai utilisé le four qu’à une ou deux reprise dans le passé. Donc j’avais l’impression de faire une expérience nouvelle. J’ai préchauffé le four en attendant 10 minutes sur mon chronomètre et j’ai fait cuire en alternant les coté a 10 minutes d’intervalle. A la seconde partie ma mère appela et elle me donna l’autorisation de rester a Sainte-Anne une journée de plus car j’allais si bien. Je me sentis encor plus heureux en moi.
J’ai mangé le repas avec une concombre entière et de l’Aromat par-dessus pour avoir des légumes dans mon repas. J’ai mangé cela en écoutant Découverte sur www.tou.tv . La cuisine n’était pas si sale mais j’ai quand même pris le temps de la nettoyer comme du monde en utilisant du bicarbonate de soude pour enlever les tâches incrustée dans le plateau ou que j’ai fait cuire mes affaires.
Ce soir je vais encor écrire un courriel de confidence a Roxane et je vais me coucher l’âme en paix. Demain je vais essayer de me lever a 6 :30 pour avoir le temps de me préparer et me présenter a la maison des fous a 8 :00 avec mon violon dans l’espoir d’y entrer a cet heure. L’huissier n’a que jusqu’à 9 :00 pour me recevoir pour la rencontre qu’il veut absolument avoir avec moi. Je vais par la suite essayer de contacter ma confidente et je m’attaquerais a mon projet d’établissement. Je vais quand même faire une petite sortie à Sainte-Anne pour saluer mon monde et je fait m’enfouyrner dans mon guichet jusqu’au lendemain matin. Je sens que je vais avoir beaucoup a raconter comme aujourd’hui…
Sommeil 10 heures
Académique 2 heures
Poids 253 Lbs (115 KG)
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21:12
Bien à vous
Michaël Christian Santschi
La vie est une échelle, les uns montent, les autres descendent.
Proverbe Bulgare: extrait de Quelques mille proverbes