témoin de mon histoire
January 12th, 2010 at 5:15 am (General, dream, ferme, school)
lundi, 11 janvier 2010, Sainte-Anne/ Montréal/ Farnham/ Sainte-Sabine, nuageux
16:26, station centrale d’autobus a Berri-UQAM, faible neige, -4 degrés
Cette journée a commencé par une série de rêves fort agréable mais je me garde de les raconter car je ne m’en souvient plus et si je me souviens je préfère garder cela pour moi vu que je m’imagine que ça frôle le ridicule.
En fait hier soir j’ai essayé de m’endormir de 21 :15 et je n’y étais toujours pas arrivé à 23 :30. J’avais comme une impression similaire a celle de quand je suis amoureux et que je n’arrive pas à dormir. Pourtant il n’y a pas de personne en particulier qui m’est tombé a l’œil Donc j’ai décider d’appliquer le bon vieux conseil de maman qui consiste de me préparer une bonne tasse de lait chaud et d’y ajouter du miel pour le boire lentement. Le truc a marché et je n’ai plus vu le passage du Dimanche au lundi.
Mes rêves matinaux on commencé a 7 :30 après que je me suis réveillé par instinct vu que j’avais suffisamment dormis (enfin je crois!!!). J’ai décidé de continuer de dormir pour me laisser bercer par mes rêves. Mon séjour dans ce monde a duré durant 3 heurtes. Je ne me suis pas stressé car je savais que je n’avais pas le cours à 8 :30 comme a l’habitude vu que je suis dans le groupe de la semaine prochaine.
Je me suis levé et j’ai pris le temps de me réveiller en mangeant mon restant du souper que j’avais laissé dans la casserole. Je me suis mit en direction de l’école vers les 11 :00 pour être présent a 11 :30. J’ai joué du violon en m’y rendant mais j’ai bien vite sentis que la corde «la» était désaccordée. Je ne me suis pas pris le temps de le raccorder et j’ai joué sous un air faux. Je me suis rendu au Raymond et j’ai passé à l’intérieur de l’édifice avec le sourire aux lèvres.
Dans le Mac Steward je n’ai pas vu le gardien Arnold et j’ai pensé à Lise au bureau informatique du campus. J’ai quitté pour le Link ou que j’ai vu Olivia entrer pour aller s’acheter de quoi a manger a la cafétéria de la cafétéria du Link. Je l’ai salué et je l’ai accompagné jusqu’à l’Air de repos avec les machines distributrices. La j’ai vu Jen et Mary en train d’attendre. Le local ou que l’on a un cour a 11 :30 est le lieu d’un autre cours jusqu’à ce que notre cours commence. J’ai réalisé que ce matin j’avais fait un rêve ou que Jen fut une actrice de cela. Je lui ai simplement dit que je ne me rappelle plus dans quelles circonstances mais que j’ai rêvé à propos d’elle. Elle me répondit qu’elle ne veut pas savoir quelles circonstances. Je n’ai pas sortis mon Aspire car je savais que le temps d’attente ne sera pas long. Le cours universitaire se termina et une foule d’étudiants et étudiantes sont sortis dans le brouhaha de la foule j’ai distingué Arnold qui me salua chaleureusement et le partisan de Federer qui me dit a chaque fois qu’il me vois avec l’effigie helvétique Vive Federer. J’ai bien rigolé en moi…
Sam, le prof de maintenance des édifice, attendit sagement a coté de la porte pour que les dernier étudiants sortent de la classe du Barton. Je fut l’un des premier a entrer dans la classe et je me suis assis a l’avant pour mieux arriver a suivre le cours. On a eu un cours théorique sur le travail du bois. En fait on a eu le droit a une introduction de 45 minutes sur ce qu’est un bâtiment en passant par la génétique et les sciences humaine. J’ai pu remarquer que Sam prenait le cours a cœur mais il me semblais qu’il avait perdu la majorité de son auditoire qui s’amusait probablement a dormir en contorsion en prévision de leurs projet d’établissement.
La seconde moitié du cours se fit sur les différentes scies. Le texte de la présentation était écrit bien trop petit pour que l’on puisse lire cela. C’était passionnant mais le temps fini par manquer et les étaient impatient car ils avaient un cours juste après ce cours-ci
17:18 mon bus arrive
J’avais appelé a la maison des fous pour savoir si je peu voir un des fous pour m’aider dans mon projet d’établissement car je tournais dans le beurre pour le début de ce travail. Francine m’a dit que le fou des chiffres m’attendra à 13 :00 dans son bureau en omettant de spécifier dans quel tiroir.
Suite a mon cours de d’entretiens des bâtiments je me suis rendu a la cafétéria de la salle de torture des étudiants. J’avais l’espoir de voir le fou des chiffres pour arranger mon problème avant 13 :00. Je l’ai trouvé dans la cafétéria avec le docteur Weeds et un autre employé de ce campus de fous.
Pascal me dit qu’il est en période de lunch et qu’il ne me répond pas à mes questions. Je suis donc partis faire mon tour a la cage au folle… 17:31(bus part)
20:47 (135 rang de la gare, Taylor Swift - You belong with me, faible neige, -5 degrés)
A la cage aux folles J’ai salué Nancy au passage et je suis partis au fond de la cage pour saluer et discuter avec Cherry Smith. Je lui ai dit que demain je ne vais pas venir car je vais être à Cowansville pour voir la Dre. Mangan afin de contrôler si tout est correct avec mon état psychiatrique. J’ai eu du plaisir a raconter quelques blague avec elle. Elle m’a montré des perfore-feuille de Nancy aux formes de différente chose. Elle m’a donné une feuille pour que je puisse jouer avec. J’ai commencé a faire plein de rebuit avec le perfore feuille en forme de cœur. C’est la que Susan m’a dit qu’ils ne sont pas en rose.
Et oui des feuilles roses il fallait que j’en remplisse une pour mon examen de mi-session en commercialisation de produit agricole. J’allais avoir le plaisir de goûter au plaisir de la maison des fous.
Je suis donc parti au bureau de Nancy afin de (me faire) remplir un formulaire pour mon examen de mi session avec l’OSD (le service aux étudiants avec handicap de McGill). Nancy me donna la feuille pour donner au prof vu que j’allait voir Pascal dans les minutes qui allaient venir.
Au passage j’ai encor vu le directeur, Monsieur Enright, qui allait commencer son cours de planification de bâtiment de ferme. Je lui ai fait part de mes problèmes et il m’a dit de ne pas m’inquiéter avec cela car on va m’aider dans tout cela.
J’ai traversé un stationnement remplis de neiges fondante et parsemé de voitures sales de la route. Quelques étudiants attendaient pour la navette de 13 :00. Moi je m’en allais, confiant et heureux, vers la légendaire maison des fous.
Arrivé a la maison des profs je me suis aperçu qu’il n’y avait aucune secrétaire de présente. J’ai donc enlevé mes souliers, comme il se doit durant l’hiver dans cette maison de fous, et j’ai laissé Menzel monter la garde à coté de l’escalier et je suis partis voir si ma boite à malle avait mal.
Elle n’avait rien en elle et le fous des chiffres n’était pas plus de retour. Par contre la porte du bureau de monsieur l’huissier était grande ouverte. Je suis donc parti me faire saisir par lui pour qu’il m’explique ce que je ne comprend pas. Suite a une introduction sommaire je lui ai balancé les chiffres qui m’on rendu désillusionné. La folie guetta l’huissier. Le fou des chiffres vint au secours car j’ai trahis ma présence avec mon violon au garde-à-vous. Pour se part le fou des chiffres fit rage de sa folie pour finalement me donner une explication qui laissais perplexe car il me semble que l’évènement financier qu’il suggérait avait lieu pas longtemps suite après mon accident et non en 2008. Il me dit quelle case il me reste à remplir et tourlourou.
Pour finir j’ai remis le formulaire rose à Pascal qui me regarda de travers après avoir consulté cette feuille. Il me posa la question de quel cours il s’agissait et je lui expliqua qu’il s’agit du cours de commercialisation agroalimentaire et que j’ai pris le numéro de cours dans le résumé de cours qui est sur internet. Il commença à vanter la fiabilité du Dr. Weeds en rigolant. Donc l’huissier me donna un papier avec la correction dessus que je vais avoir a apporter a la cage au folles.
Ce dernier paragraphe est ce qui a faiut que je surnomme la maison des profs (le Harrison House), la maison des fous. Je vais l’expliquer pour les nouveau destinataires de mes courriels. Pour comprendre la signification de la maison des fous il faut connaitre l’histoire Les 12 travaux d’Astérix.
Je fais référence au chapitre de l’ouvrage de la maison des fous. Astérix et Obélix ont à se procurer le laisser passer X. Donc ils se rendent a l’admission et demande le laisser passer X. On les envoie a un guichet pour se procurer un formulaire Y qu’ils doivent remplir au bureau Z. arrivé au bureau Z ils se font dire d’aller trouver les données dans un autre endroit et ainsi de suite. Quand ils eurent un tas de données de rassemblés mais toujours pas le laisser passer numéro X Obélix devient presque fou. Je vous laisse voir ce qui arrive dans l’histoire.
J’ai fait le lien avec ce chapitre de cette histoire car au début, quand j’ai fait mes première démarches avec l’OSD, je n’étais pas encor habitué avec le système et je me suis fait tellement référer a d’autres endroits que je me perdais et que je me sentais proche de la folie. Depuis la maison des profs est la maison des fous dans mon monde.
Je suis vite partie à la cage aux folles et j’ai donné le papier de l’huissier à Nathalie car Nancy était partie manger. Je lui ai donné le papier et je lui ai dis que la maison des fous porte bien son nom. Je ne sais pas si Nathalie a compris mon sens de cette phrase mais elle a rie avec moi. Je lui ai dit que je partais à l’aventure au centre-ville car je devais retourner a Sainte-Sabine afin de voir mon toubib demain a l’hôpital BMP.
Donc je me suis mit dans la file de la navette mais je me suis dit qu’il y avait un peu trop de monde et je ne voulais pas voler la place a un étudiant qui voyage pour ses cours. Je me suis donc dit que je vais prendre le bus de la ville sois la 211 ou la 221 si je vais la prendre plus tard sois a l’heure de point ou elle roule. Je suis de nouveau rentré dans le Centenial et j’ai croisé Diane, je lui ai dit que je ne prenais pas sont bus car je pense qu’il y avait trop de monde. Diane me dit qu’elle refuse rarement de personne au bus de 13 :45.
Effectivement, j’ai eu une place double pour moi tout seul au fond de l’autobus. La place double a coté de moi était prise par le Christian de mon bloc. J’ai discuté avec lui jusqu’à ce que je m’aperçoive que je n’avais plus de mon plan de cours pour mon projet d’établissement. Pourtant il me semblait que je l’avait il y avait quelques minutes quand le bus est partis du campus. Sachant que ma mémoire me joue de temps en temps des tours j’ai appelé a la cage au folles et chez l’huissier pour savoirs si on ne m’a pas saisit mon document. On ne le trouva point.
Donc je me suis levé dans le fond du bus pour m’accroupir à quatre pattes et finir par localiser mon dossier avec un 25 sous, sous la banquette. J’ai demandé à Chris s’il avait fait un doctorat et il me dit qu’il fait seulement une maitrise. Mais il avait un plateau avec lui et il me dit qu’avec une maitrise de la situation on peu aller chercher cela. Il me chercha donc mon dossier qui est passé a travers le dossier du siège et me le redonna. Je me suis dit que je vais laisser au Diable le 25 cent sous le siège et que je vais me contenter de ce document qui m’a fait stresser.
Je suis arrivé a Montréal et j’ai sortis Menzel de son lit pour jouer un peu. Mais je ne l’avais toujours pas accordé comme du monde. Je me suis fait demander de l’information a propos de la navette McGilloise que je sus donner avec Freud (je sais pas d’où il sort celui-là). Sur la rue University entre Maisonneuve et Sherbrooke j’ai vite accordé Menzel à l’oreille.
À la maison de la poste, sur Sainte-Catherine, mon amis Ti-Paul n’était pas présent. Ça fait un ti-bout que je ne l’ai plus vu. Je crois que je vais l’appeler un moment donné cette semaine. Mais reste j’y pense souvent quand il est trop tard pour appeler quelqu’un. Je m’inquiète un peu pour lui car il se plaignait de bien des maux la dernière fois que je l’ai vu. Ti-Paul est l’un des mendiants que je connais depuis le plus longtemps. Je l’ai connu durant l’hiver 2002-2003 soit le premier hiver que j’étais au Mac.
J’ai continué mon chemin en me demandant si je vais manger au Saint-hubert ou bien à l’Il Panino. Devant le complexe Desjardins il y avait un homme avec un manteau de la croix blanche et un saint-bernard. Je suis partis leurs demander s’ils représentent la Suisse ou la croix rouge. Il me dit qu’ils avaient un avalanche de prix. J’ai pris un pamphlet par simple politesse et je suis rentré dans le complexe en allant par l’intérieur au Saint-Hubert.
Dans le restaurant j’ai trouvé que le service était à désirer et je suis ressortis sans rien commander. J’avais rangé mon violon pour mieux marcher et je me suis rendu à l’Il Panino. J’ai vu au passage que la boutique ou qu’il m’est arrivé une fois que j’ai du m’y réfugier pour me rincer l’œil faisait une vente de fermeture car il on été exproprié a cause du nouveau Cartier des spectacles que l’on veut créer a cet endroit. Alco électronique a déjà déménagé sur la rue Président Kennedy.
Donc je me suis rendu dans ce café où que je commence a con naitre pas mal tout le monde qui y travaillent et j’ai pris deux Panini une salade aux pâtes avec un thé glacé et un yogourt au fraises. J’ai voulu me connecter sur le réseau internet du café mais sans succès, Aspire ne voyait pas la connexion du café. J’ai donc surfé a l’aide de ma clé internet de Rogers. On me dit que Monica sera la demain quand je passera par là.
Ayant bien mangé et bien bu je suis sortis dans la rue et j’ai marché vers le Archambault coin Berri et Sainte-Catherine et je suis rentré a la recherche de la pièce thème de Caméra café. La même fille que j’ai questionné lors de mon dernier achat de musique me répondit a l’information. Elle ne pu trouver la pièce car ils n’ont pas sortis d’album de cet émission humoristique. J’avais sélectionné deux film mais je me suis dit que j’ai déjà une dizaine de films que je n’ai même pas regardé dans mon appartement et que je vais essayer de dépenser un peu moins dépenser pour les temps qui viennent. Je suis sorti du magasin sans rien acheter; j’étais un peu fier de moi.
Arrivé a la station centrale sur le coin Maisonneuve et Berri, je me suis installé à la porte 5 ou que mon bus prend ses passager a 17 :30 a tout les soirs 365 jour par an. J’ai commencé a écrire ce présent journal en voulant le titrer la maison des fous porte bien son nom mais un évènement qui survint dans la soirée allait changer le titre de ce présent courriel. J’ai bien rigolé a quelques reprise sous un regard interrogatif de trois jeunes femme allant a Freilisburg.
Comme je l’ai écrit dans ce journal le bus arriva a 17 :18 et ce fut mon chauffeur préféré qui venait; Pierre (Non non l’autre Pierre). J’ai un peu écrit en attendant que le bus parte a 17 :30 et j’ai discuté en partie avec le chauffeur durant le trajet. En sortant du pont Champlain ont eu un voiture de police qui roula en parallèle de nous et fin i par nous dépasser et se perdre dans la circulation. La circulation était dense jusqu’au kilomètre 27 ou un autocar qui est partis du terminus de Bonaventure était en panne.
En trajet on croisa d’autres poulets à la recherche de sacrifice de vitesse. Arrivé a Ange-Gardien j’ai appelé mon père pour lui dire que j’allait bientôt arriver a Farnham. Pierre cru que je lui avais parlé alors que j’ai parlé dans la langue de Schiller avec mon paternel. Sur la 235 environ 3 ou 4 kilomètre avant l’entrée de Farnham on vit une voiture qui a capoté et terminé sa course dans le fossé sur un poteau de téléphone. A l’entrée de Farnham on vit deux voitures de police y aller avec gyrophare et sirènes vers le lieu de l’accident. Pierre et moi craignirent de voir une ambulance. J’ai avoué a Pierre que depuis mon accident j’ai toujours une petite phobie des moyen de transport même si je m’y sens a l’aise. Pierre m’a dit qu’il me comprend.
Je suis arrivé au terminus de Farnham et j’ai dit a Pierre a demain car j’allais prendre le bus de nouveau de Cowansville. Il me dit que de Cowansville à Farnham ça sera Richard qui conduira. Pierre le remplacera à l’ancien garage Vien juste après le pont à l’ouest de Farnham.
Je suis entré dans le Subway, j’ai accordé Menzel, j’ai salué les filles au travail et je suis sorti jouer avec Menzel. Je n’ai pas joué 30 seconde que le pick-up de mon père arriva. Et me ramassa. Il semblait fier de me voir jouer du violon simplement comme cela. Dans la voiture il me demanda si j’ai faim. En fait je n’avais pas vraiment faim mais je lui ai dit que je suis quand même près à manger. Il me proposa d’aller acheter du homard au Metro car la dernièr fois il en a eu de bon la bas. A sa déception il n’en avait plus et je suis partis chercher quelques affaire que je voulais bien acheter.
Soudainement j’ai rencontré une belle jeune femme qui me semblait familier. Elle me dit salut comment ça va»? »Je lui ai répondu que je sais que je devait la connaitre mais je ne la replace plus. Elle me dit simplement qu’elle a pris le bus avec moi au secondaire. C’est là que tout s’est éclairé. Cette personne fut une témoin clé de ce que j’appelle l’histoire de ma vie qui est souvent réduit au tabou.
Cette histoire je me sens hésitant de la raconter tellement que je l’ai raconté souvent. Mais pour faire cela court elle était dans mon bus quand je suis revenu a l’école après mon coma. Chantal est une de ses amies et je craignais aussi qu’elle m’en voulait un peu pour mon comportement qui fut dut a cause de mon TCC. Chantal m’avait dit qu’elle ne m’en veut pas et qu’elle comprend mon comportement du printemps 2001. Reste que je me sentait un peu coupable envers cette témoin car elle ne m’a rien dit a propos de cela et la dernière fois que je l’avait vu (en 2006) elle ne semblait pas très chaude a l’idée de converser.
Cette fois elle semblait heureuse de me voir et elle me dit que j’avais vraiment l’air bien. Je me sentais bizarre un sentiment de joie intense mélangé avec un trac affublant ma personne. J’en ai eu presque les larmes aux yeux. Je lui ai dit de ce qui en est avec moi et de ou je vais. On s’est quitté sans se donner la main mais j’ai eu l’impression que je lui ai donné un gros câlin.
Mon père a acheté quelques fruit de mer et nous sommes partis vers Sainte-Sabine. Je pensais avec une nostalgie agréable a cette rencontre que je venait de faire. Mon père m’a dit qu’il a fait venir Denis Bonneau, le Vétérinaire car il ne voulait pas me faire attendre au terminus de Farnham. C’est que l’on avait une vache en manque de calcium et elle était paralysée.
À la ferme on a croisé Denis qui nous dit que la vache est debout. J’ai aidé mon père a apporter les deux bidon d’essence dans la salle de l’évacuair et je suis allé au bureau ou que ma mère se battait avec les chiffres. Mon père vint pour dire a ma mère qu’il a acheté des pétoncle et des crevettes pour souper. Ma mère abdiqua a son travail et dit qu’elle allait le faire demain après le train.
Pour le souper je n’ai pas vraiment terminé mon assiette car j’ai donné mes 3 dernière crevette a ma mère. Elle me demanda de me lever pour le train du matin mais je ne sais pas si je vais être capable. Je compte dormir avec mes verres de con tacts pour avoir moins de misère a me lever le matin. J’ai pris mes médicament vers 21 :30 et je voulait absolument terminer ce journal.
Cette journée fut ordinairement miraculeuse comme chaque journée. Il me faut juste que je m’arrête un bon instant pour écrire tout cela et sentir chaque miracle de la journée que ce soit les rencontre que je fait.
J’ai parlé de la jeune femme qui fut témoin d’une histoire qui à marqué ma vie, elle est témoin de mon histoire comme vous l’êtes tous. Je sais des fois mes courriel sont relativement long a lire mais plus que j’écris plus que je me sens bien en moi. Je trouve que ce cadeau que Nathalie m’a fait en 2006 me donne encor maintenant des heures de plaisir et de souvenir. Elle a grandement amélioré ma qualité de vie. En me lisant quotidiennement vous faites parties et êtes témoin de mon histoire…
Sommeil 10 heure
scolaire 3 heures
www.tchitchi.net
mardi, 12 janvier 2010, 00:06
Bien à vous
Michaël Santschi